L’Idéal : notre avis sur la comédie fashion de l’été

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Embarquez avec L’Idéal pour une comédie fashion cruellement drôle. Découvrez notre avis sur cet univers pétillant et glacial dénonçant les dérives du monde de la beauté avec humour.

Le monde de la mode et de la beauté est impitoyable ! Ce n’est pas le film « L’Idéal » qui va nous contredire. Piquante, satirique et pourtant terriblement réaliste dans sa critique, cette comédie extravagante signée par Frédéric Beigbeder promet de bonnes tranches de rire. Portée par Gaspard Proust et Audrey Fleurot,  elle nous offre un duo déjanté et dynamique pour explorer les tréfonds d’un univers dont les vices et les diktats nous rappellent bien quelque chose à nous le femmes.

On retrouve Octave Parango,  le concepteur-rédacteur de « 99 francs », reconverti dans une vie sulfureuse de model-scout en Russie. Un univers aussi fascinant que cruel et peuplé de belles créatures, mais dont il commence doucement à se lasser au coeur de toute cette superficialité. Heureusement, une requête inattendue va venir secouer son quotidien et lui ouvrir la voie qu’il attendait peut-être.

En effet, toute l’industrie est en émoi depuis la diffusion d’une vidéo scandaleuse de l’égérie vedette de L’Idéal. L’Idéal, c’est un peu une machine à vendre du rêve, la plus grosse et prestigieuse société de cosmétiques au monde. Toujours au taquet pour rappeler aux femmes qu’elles sont moches et imparfaites, elle se doit de trouver de toute urgence sa nouvelle icône parfaite, aussi belle et stéréotypée qu’atypique. Et qui de mieux qu’Octave Parango pour dénicher la perle rare à l’autre bout du monde?

Démarre ainsi une quête effrénée en compagnie de Valentine Winfeld, la directrice visuelle frigide et workaholic de la boîte. Avec deux caractères aussi opposés, les surprises et retournements de situation ne sont jamais bien loin. L’Idéal pose ici un regard brut et sans filtre sur les dérives d’une industrie toujours plus exigeante. Une approche qui évoque un peu « Le Diable s’habille en Prada », sauf qu’on ne cherche pas ici à édulcorer cet univers. L’Idéal ? C’est un sommet inaccessible que Frédéric Beigbeder prend un malin plaisir à déconstruire et avouons-le, ça fait du bien. Dommage que sa lutte contre les diktats ne s’applique pas à la publicité. Comme quoi personne n’est à l’abri de l’influence du marketing sexuel !

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